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Gives you hell || feat Dante

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MessageSujet: Re: Gives you hell || feat Dante Sam 11 Nov - 19:31
Gives you hell

feat Dante


When you see my face. I hope it gives you hell, I hope it gives you hell. When you walk my way. I hope it gives you hell, I hope it gives you hell. If you find a man that's worth the damn and treats you well. Then he's a fool you're just as well hope it gives you hell. Gives you hell - All american rejects

L'illumination dans son regard quand je lui parle de rhum... Assurément, je ne peux m'empêcher de rire avec lui tant sa réaction est hilarante. Okay. Je l'ai peut-être jugée un peu trop vite en le prenant pour un potentiel psychopathe ou nécrophile à l'humour douteux. Bien qu'au final la soirée n'est pas encore terminée mais ces doutes se dissipent à mesure que j'engloutis mon verre de whisky. J'oublie rapidement à quel point il est agréable de rencontrer de nouvelles personnes, de parler, s'ouvrir un peu sans avoir la crainte constante que ça ne dégénère. Oh bien évidement, cette peur demeure toujours là, ancrée en moi, mais parfois, comme en ce moment, elle se calme et cesse de broncher.  

— Oh ! C’est pour cela que je perds à chaque fois. Hahaha ! Non, je ne joue pas, heureusement, je serais effectivement un bien piètre joueur, je préfère de loin me trouver un bon livre pour me distraire.
— Sage décision,
que j'approuve avec malice. Sinon... Tu vis depuis longtemps à la Nouvelle-Orléans?
— À peu près la moitié de ma vie. Et toi ? Tu ne dois pas être là depuis longtemps ou vivre dans une caverne si tu ne connaissais pas ce lieu.


Forcément, je m'attendais à ce que la question me soit retournée. D'une traite, je vide le fond de mon verre et reporte mes iris sur ce visage angélique, un sourire en coin.

— Tu viens de me percer à jour. Je ne suis en ville que depuis une semaine, à peu près.

Autant dire que ce n'est en comparaison du temps qu'il a passé à la Nouvelle-Orléans. Allez savoir... Peut-être aurais-je la possibilité de faire appel à lui pour me faire visiter quelques endroits. Okay. Je m'emballe peut-être un peu. Il y'a de forte chance qu'après cette soirée, chacun reparte de son côté... mais parfois, l'idée de ne pas rester constamment seule est tentante. En tout cas, Oreski ne perd pas le nord et en voyant nos verres vides, s'empresser d'aller nous chercher du rhum. Bonne idée! Très bonne idée, même.

— A notre rencontre !
— A notre rencontre,
que je réponds jovialement en levant mon verre.

Tout comme le brunet, j'hume les senteurs enivrantes du rhum. J'ai toujours aimé cette fragrance, même étant toute petite. J'adorais les crêpes au rhum de ma grand-mère. Un véritable délice. Oui... étrangement cette odeur me rappelait mon enfance. Avec cette nostalgie qui réchauffe les cœurs, je trempe mes lèvres dans ce breuvage et à l'instant même où le liquide dégringole le long de mon gosier, je lâche un soupir d'aisance. Tellement plus agréable que le whisky.

— De la musique, du rhum, une compagnie charmante. Je serais un ingrat d’en demander plus.

Prête à répondre, je me contente simplement d'un sourire. Il a raison. Il serait bien ingrat d'en demander d'avantages. Prenant mes aises, j'imite mon compagnon du moment en prenant complètement appuie sur l'assise et le regarde transformer une serviette en papier en véritable chef d'oeuvre.

— Fascinant, que je commente en voyant l'oiseau de papier trôner sagement sur la table.

—  Dit moi, qu’est ce qui t’amène dans notre si jolie ville ?

Une question, si simple, si anodine... et pourtant mon sourire se crispe jusqu'à se faner petit à petit. Mes claires prunelles ancrées dans les siennes, j'hésite, je réfléchis et je me mortifie. Le tambour de la peur se joue à nouveau dans ma cage thoracique. Vraiment, je ne veux pas avoir à lui mentir mais je ne peux décemment lui raconter la vérité. Me mordillant un instant la lèvre, je cherche mes mots. Quand enfin je les trouve, une bonne poignée de secondes c'est déjà écoulées. J'inspire pour mieux et soupirer et je me délecte d'une nouvelle gorgée de rhum avant de prendre la parole.

— Tu n'as jamais eu l'impression d'étouffer? De vivre une vie qui ne te correspondait pas ou plus. D'être... comme enfermée dans un schéma... prisonnière? Mener une vie qui n'est pas censée être la tienne? De te réveiller un jour avec l'envie de repartir à zéro?

Pour le coup, je ne pouvais pas me montrer plus sincère qu'en cet instant. Je n'y inclus pas les détails mais au final... c'est ça. C'est exactement ça. La raison de mon départ n'a pas d'autres raisons que le désir de vivre autre chose. De m'éloigner de cette vie pleine de violences et de terreurs. Toutefois... rien n'est jamais aussi simple. Partir ne suffit pas et je m'en rends bien compte. La peur ne cesse de régir ma vie. Et d'un autre côté je ne suis là que depuis si peu de temps. Reportant mon attention sur mon verre déjà à moitié vide, je pose mon index sur le rebord du contenant et commence à en dessiner les contours à l'aide de mon doigt.

— Certains diront que j'essaie de fuir mon passée et peut-être qu'ils ont raison... Mais je préfère me dire que je pars à la conquête d'un futur plus chaleureux.

Relevant mes yeux vers lui, je tente d'alléger l'atmosphère que je soupçonne d'avoir quelque peu alourdie.

— Alors j'ai décidé de venir à la Nouvelle-Orléans pour tamponner l'auto du premier mec sympa que je croisais. Et nous voilà ici.

Je ponctue ma dernière réplique d'un clin d’œil et je me saisi de son oiseau en papier que j'examine sous toute les coutures, réellement fascinée. Je serais incapable de faire ça, même avec un tutoriel chopé sur youtube. C'est juste incroyable la dextérité de ses doigts et la rapidité d'exécution. J'en viens à me demander ce qu'il fait dans la vie. Chirurgien? Ébéniste? Musicien, peut-être?

— Je peux le garder? En guise de souvenir... pour que je me souvienne toujours de l'homme m'ayant amené au club le plus cool de la Nouvelle-Orléans.




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MessageSujet: Re: Gives you hell || feat Dante Mar 14 Nov - 4:26

Je regarde la blondinette hésiter encore quelques instants avant de se décider à me fournir une réponse. Par un biais détourner, j’en perçois que quelque chose la poussait à ce besoin d’évasion… Cela sera tout aussi dur pour moi de le formuler, mais oui je te comprends. L’oppression de ma famille concernant mon amour avec Luka, ce pays qui partait en misère et s’effondrer sur lui-même, tant de choses qui nous ont conduit à nous enfuir mains dans la main jusqu’à ce que la maladie me l’emporte. Je déglutis face à la remémoration de ces souvenirs douloureux et baisse mon regard sur l’oiseau de papier qui me nargue maintenant de son visage inexpressif. Mon départ à zéro, je l’ai trouvé sous les canines pénétrantes de Louis. Il m’a permis de revivre d’une certaine manière, valoriser mes nouvelles forces, mon envie de me battre pour faire valoir mon existence et ne pas démordre (le vocabulaire, les expressions, je n’y peux rien, mais je vais finir par me demander si ce ne sont pas les vampires qui en sont à l’origine entre « revivre » et « ne pas en démordre », il y’a comme un thème). J’esquisse un sourire amusé par les liens qui nous unissent et me laisse aller sur le ton de la confidence.

« Pas de doute Princesse, je te comprends… »

Je finis cul sec mon second verre et hèle le serveur pour qu’il nous resserve, le voyant arriver avec la bouteille à la main, je lui suggère gentiment de nous la laisser tout en lui glissant un pourboire conséquent dans la poche de sa chemise.

Elle m’arrache un nouveau sourire à sa pointe d’humour autodérisoire. J’avale une gorgée généreuse de rhum et reprends.

« Bien sûr que tu peux le garder, je peux t’en faire bien d’autres si j’avais mes feuilles faites pour, une prochaine fois ! »

J’ose hasarder que nous nous reverrons, je l’aime bien cette humaine, elle me touche et je ne me leurre pas sur le pourquoi. Je me projette en elle et revoit l’âme égarée que j’ai été il y a de cela trente-trois ans. Je reprends mon tic, une vague de nervosité me prenant quand à ce que je vais exprimer à la jeune femme que je viens à peine de rencontrer.

« Pour être honnête… Je suis venu aussi pour fuir. Je devais reconstruire, mais tout ne s’est pas apssé comme prévu. Ce la dit, si ça peut te rassurer, avec les bonnes rencontres, on finit toujours par se relever. Il faut juste se battre. »

La perle tournoie jusqu’à descendre de plusieurs centimètres plus bas sur ma mèche. Je m’amuse à reprendre la tresse pour m’assurer qu’elle ne tombe et reste bien en place jusqu’au bout. Je ne doute nullement que je dois avoir l’air intelligent, un homme qui se tresse au milieu d’un bar en compagnie d’une jolie jeune femme. Une fois satisfait du résultat, je repose mes iris verts sur Axel et lui adresse un sourire presque timide, de plus en plus sincère, de plus en plus proche de ce qu’il existe au fond de moi.

« Je ne te dis pas que je suis la meilleure rencontre que tu pouvais faire en arrivant ici, mais je veux bien t’aider comme Louis m’a aidé. »

Enfin, dans l’idée, pas dans la conception, je ne compte pas lui ôter la vie et en faire mon infant. Je n’ai encore jamais songé à prolonger la lignée de Louis et je me sens encore bien trop jeune pour envisager ce genre de lien. Je déleste mon verre de quelques centilitres de liquide de moins en moins tendu par la situation. Finalement, elle peut même achever ma tesla que je ne lui en voudrai pas, elle est d’une compagnie forte agréable et je suis ravie de rompre ma monotonie avec elle.

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MessageSujet: Re: Gives you hell || feat Dante Mar 14 Nov - 21:36
Gives you hell

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Certaines personnes vous illuminent de part leur lumière intérieur. De par leur sourire, ils parviennent à réchauffer un cœur à moitié trépassé. Il n'est pas rare de se laisser charmer par ces personnes. Non... il n'est pas rare de s'y laisser complaire au point d'en baisser sa garde. Je n'échappe qu'à moitié à cette règle. Oreski dégage cette chaleureuse lumière, celle-là même qui semble émaner des blessures du passé. Étrange paradoxe pour certains et pourtant il n'en demeure pas moins vrai.  

—  Bien sûr que tu peux le garder, je peux t’en faire bien d’autres si j’avais mes feuilles faites pour, une prochaine fois !

Semblable à un sapin de noël, mon visage s'illumine, ravie à l'idée d'une nouvelle rencontre.

— Avec plaisir.

Les rencontres sont faciles... mais elles sont souvent futiles, éphémères. Elles ne durent guère longtemps. Car au final il est bien agréable d'échanger avec un inconnu mais chacun possède sa vie, son cercle d'amis, son propre univers. Il n'y'a que la personne tourmentée par sa solitude pour espérer une suite. J'avoue avoir espéré une suite, un nouveau chapitre. Puis à nouveau, je le vois jouer avec sa mèche de cheveux. Autant intriguée qu'amusée par ce tic nerveux, je l'observe en biais alors que je me sers généreusement en rhum. Bien que j'étais censée l'invitée, c'est lui qui a finalement allongé les billets pour cet alcool de fort. De vous à moi... il serait dommage de laisser cette bouteille se perdre, n'est-ce pas?

— Pour être honnête… Je suis venu aussi pour fuir. Je devais reconstruire, mais tout ne s’est pas apssé comme prévu. Ce la dit, si ça peut te rassurer, avec les bonnes rencontres, on finit toujours par se relever. Il faut juste se battre.
— Nos points communs ne s'arrêtent pas au rhum, visiblement.

Réplique aussitôt accompagnée d'une bonne gorgée de ce divin nectar. Les bonnes rencontres... Comment savoir si les personnes que l'on croise nous seront bénéfique sur le long terme. Tel est le véritable dilemme. L'enjeu primordial. A aucun moment je n'avais prévu que les choses dégénèrent autant avec Sidney... mais des pulsions violentes amènent forcément des actes violents. Dans le fond, je n'ai rien vu venir car je ne voulais pas le voir. Mais au lieu de me replonger dans mes souvenirs troublent, je préfère de très loin observer le jeune homme. Spectacle intéressant que de le voir se tresser la mèche. L'image d'Oreski dans un pyjama licorne en train de se faire tresser les cheveux par moi-même devant une série à l'eau de rose me fait pouffer discrètement de rire. Et quand enfin il en termine avec sa méméche, ses prunelles rencontrent les miennes et en synchronisme, nos lèvres s'étirent en un sourire timide.

— Je ne te dis pas que je suis la meilleure rencontre que tu pouvais faire en arrivant ici, mais je veux bien t’aider comme Louis m’a aidé.
— Tu n'es pas non plus la pire des rencontres,
le taquinais-je.

Comme à mon habitude, je me cache derrière l'humour pour ne pas montrer à quel point sa proposition me touche. Je me cache à travers les traits de l'humour car je refuse de montrer à quel point je suis vulnérable ces derniers temps. Car je refuse, une nouvelle fois, de me faire avoir. Pour autant, je ne demande que ça, de me laisser aller. Je ne demande que ça, taire ma méfiance. Mais les blessures du passé demeurent encore bien trop vive. Toutefois, oui, clairement j'apprécie sa proposition. Elle me donne un regain d'espoir. Un espoir que j'aimerais étouffer immédiatement, de crainte d'être déçu dans un futur proche.

— En tout cas... merci beaucoup. C'est vraiment gentil à toi.

Nouvelle gorgée de rhum avant de recentrer mon attention sur lui, un sourire en coin. Certaines questions me brûlent les lèvres mais je sais par avance que la curiosité n'est pas toujours une bonne qualité. Alors je me tâte et déglutis une nouvelle lampée de cet élixir tord boyaux. Qui est ce Louis? Un ami? Un amant? Un collègue? Hum... Après mûre réflexion, je m'abstiens, gardant cette question pour plus tard.

— Au fait, gros malin... Tu comptes me raccompagner comment? Tu picoles, tu picoles... et c'est qui qui va conduire ta Tesla?

Oui. Effectivement... L'alcool me détend un peu trop et je me permet peut-être un peu trop de familiarité. Et ça ne me dérange absolument pas. Croisant mes jambes, je lui décroche un sourire taquin car bien évidemment, je ne le blâme en rien. Bien qu'au final, la question se pose réellement. Riant à moitié, je remplis à nouveau mon verre.

— Parce que bon... Si jamais on se fait arrêter par les flics... ça serait pas terrible pour toi.

Ah... Si j'avais su...





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MessageSujet: Re: Gives you hell || feat Dante Mer 15 Nov - 14:18

Je ne suis pas la pire des rencontres. Je ne sais pas. J’ai des doutes qu’arriver à la Nouvelle-Orléans et tomber sur un vampire soit toujours une bonne chose. C’est vrai que je ne colle pas à l’image du sanguinaire, violent ou complétement désinhibé sur sa sexualité si j’en crois les derniers romans à la mode. C’est apparemment les fantasmes actuels qui prédomine sur notre race. Beurk. A la limite, je ne dis pas non à du Anne Rice, mais j’ai cru mourir une nouvelle fois lorsque j’ai tenté de lire Twilight. Ma curiosité me tuera… Ah zut ! Non, toujours pas. Pour ma part, une telle rencontre m’a changé ad vitam aeternam et pour le meilleur.

« Ma tesla ne peut pas en dire autant. »

Je ris. Personnellement, je pars du principe qu’il y a du bon dans tout. Même une mauvaise expérience contribue à nous bonifier, à nous renforcer et qu’il faut juste être assez objectif pour en soutirer le meilleur. Par exemple, ma voiture est emboutie, mais me voilà en compagnie de cette charmante jeune femme en qui je me projette et qui me fait relativiser ma propre expérience. Affronter ses démons est toujours plus simple lorsqu’un regard extérieur apporte sa contribution, même involontairement. Si je n’ai pu que déjà la faire sourire et lui faire oublier l’ombre qui semblait la terroriser au début de notre soirée, j’estime ma contribution comme une parfaite réussite. Je ne suis pas vantard, néanmoins je pense que je suis foncièrement quelqu’un de bon et que même mes canines n’ont pas su changer ce trait de ma personnalité.

« Mais de rien ! Il est normal que je rende la pareil après tout ce que la vie a faite pour moi. »

Certes, elle n’est pas au courant de mes soixante ans passés sur terre et encore, je suis un jeune vampire, Louis pourrait en dire bien plus. Mon verre vide une nouvelle fois, je me ressers allégrement. Il est loin le temps où autant d’alcool m’enivre et me fait perdre la tête. Je lui souris malicieusement.

« Je pourrais me siffler la bouteille, seul, que cela ne m’empêcherait de conduire et si je me fais arrêter, j’ai dans l’idée que cela ne posera pas problème. »

Je ne vais pas brandir fièrement mon badge, je ne suis pas du genre à vouloir impressionner les autres par ma position sociale. Je préférerais de loin qu’elle s’extasie en m’entendant jouer plutôt qu’à ma jolie voiture ou mon travail d’inspecteur.

De plus, je doute sincèrement qu’il y aurait la moindre trace d’alcool si on me faisait souffler dans un ballon, je me demande même qu’elle serait la composition de l’air que je soufflerai. Sans doute la même qu’à l’inspiration vue que mon sang ne risque pas de quémander de l’oxygène. Ah la la, la petite question Science Et Vie du soir ! Je pense que par curiosité je ferais le test, je peux demander à un laborantin du commissariat d’effectuer les tests sans lui en dévoiler la nature. D’ailleurs, si elle prêtait attention, elle remarquerait que je ne respire pas, ma cage thoracique ne se meut pas imperceptiblement au rythme de mes inspirations ni même ne frémissent mes narines, si elle tendait l’oreille, mon cœur ne frappe pas ma poitrine d’un battement régulier. L’œil humain est bien faible, leur attention aux détails aussi. C’est ce qui m’a le plus perturbé lorsque j’ai commençait à expérimenter mes nouveaux sens.

J’aime la voir devenir plus chaleureuse, plus détendue à chaque verre de rhum qu’elle vide. Un régal. Les humains continuent de me fasciner, j’ai beaucoup de mal à me dire que je ne suis plus comme eux même si l’idée se dessine de plus en plus précisément à chaque journée passée en leur compagnie. Pas de doute que ma nature vampirique a affecté ma façon de percevoir autant le monde que la vie. Je reste un asocial, sarcastique et battant, juste différemment.

« Et même si tu as peur que je sois trop éméché, mon appartement n’est pas loin. »

Je laisse un blanc me rendant compte de ce que je venais de dire… Mes yeux s’arrondissent.

« Euh… et j’ai un canapé très confortable ? »

Non, la franchement, c’est pitoyable. J’éclate de rire face au ridicule de la situation.

« Pardon, c’est pas une proposition douteuse, mes neurones ont pas connectés tout de suite le sous-entendu horrible que cela pourrait laisser croire. Je dois être trop innocent. »

J’hausse mes épaules et lui adresse un sourire d’excuse avant de reprendre un peu de contenance via l’absorption d’un peu plus de rhum.
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MessageSujet: Re: Gives you hell || feat Dante Mer 15 Nov - 21:31
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— Je pourrais me siffler la bouteille, seul, que cela ne m’empêcherait de conduire et si je me fais arrêter, j’ai dans l’idée que cela ne posera pas problème.
— Oh! Oh! Oh!


Je viens de m'exclamer en imitant la voix du père noël... C'est déroutant mais légitimé par ma surprise associée à mon début d'abus d'alcool. Je crois qu'il extrapole sa capacité à endurer l'alcool. Ou alors, c'est un Irlandais doubler d'un Écossais. L'un dans l'autre, ça me fait rire et je le remercie intérieurement d'être là pour me changer ainsi les idées. Je ne suis pas certaine que sa Tesla apprécierait d'être conduite par un ivrogne, accompagnée par l'auto-tamponneuse de service. Si sa voiture était du genre K2000 elle nous dirait un truc du genre "vade retro alcooliques".

—  Et même si tu as peur que je sois trop éméché, mon appartement n’est pas loin.

Hum... Quoi? Moi qui était partie pour attraper mon verre de rhum, je stop mon geste, gardant bêtement ma main suspendue dans les airs. Il y'a comme un bug dans le script et malgré-moi un sourire idiot fleuri sur mes lèvres en voyant ses yeux s'arrondir comme des soucoupes. Je suis presque certaine qu'il vient seulement de comprendre le sens caché de sa phrase. Quoi que techniquement... il n'y a pas réellement de sens caché si il n'y avait pas d'arrière pensées. Néanmoins... ça prête à confusion tout ça.

— Euh… et j’ai un canapé très confortable ?

... et il s'enfonce, le pauvre. J'en viens à me pincer les lèvres pour ne pas éclater de rire mais c'est fichu. Lui-même il s'en amuse alors pourquoi me priver? Explosant de rire, j'en viens à poser une main sur mon bidou. Oh bon sang, ça fait du bien de rire comme ça.  

— Pardon, c’est pas une proposition douteuse, mes neurones ont pas connectés tout de suite le sous-entendu horrible que cela pourrait laisser croire. Je dois être trop innocent.

— Hum hum.

Je tente de calmer mon hilarité en inspirant et expirant profondément. Plusieurs goulées d'air me sont nécessaire pour qu'enfin, mon corps cesse de tressauter sous mes sursauts d'hilarité.  Enfin calmée, j'essuie quelques larmes au coin des mes yeux et j'imite cet homme supposément trop candide en m'abreuvant d'une bonne gorgée de rhum.

— Après tu oses dire que ma technique de drague est mauvaise?

Secouant lentement la tête de gauche à droite en signe de désapprobation, je me donne un air faussement vexée alors que je suis en train de remplir nos deux verres. Je suis assez lucide pour savoir qu'on va morfler demain, au réveil, mais assez alcoolisée pour en avoir complètement rien à foutre.

— La prochaine fois que tu veux ramener une fille chez toi, renverse là avec ta Tesla, tu verras, ça fonctionne bien. Enfin... Je suppose.

Il est évident que je plaisante... on est dans le monde réel, pas sur GTA. Heureusement d'ailleurs. Les pauvres mamies de la Nouvelle-Orléans n'y survivraient pas. Un regard à droite, un regard à gauche, et discrètement, enfin presque, je planque la bouteille de rhum dans mon sac. Mon méfait accompli, je me penche vers Oreski lui intimant d'en faire autant, comme si j'allais lui dévoiler un super secret.

— Je sais pas pourquoi je cache la bouteille comme tu l'a payé mais c'est pas grave. T'en penses quoi qu'on aille se manger une pizza sur ton canapé confortable? J'ai faim, Casanova.

Petit clin d’œil et je m'éclipse sans attendre de réponse. Ai-je besoin de vous dire que le sol tangue un peu sous mes pieds. Ai-je réellement besoin de préciser que je ne marche pas tout à fait droit jusqu'à la sortie? Et ai-je besoin de préciser que j'ai oublié mon sac sur la banquette? De toute façon, une fois dehors, je n'ai pas d'autres choix que d'attendre parce que... étrangement, je ne connais pas l'adresse d'Oreski.




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MessageSujet: Re: Gives you hell || feat Dante Mer 15 Nov - 23:00

Nous éclatons de rire et il est difficile pour chacun de nous de retrouver un air sérieux. J’abandonne bien loin mes soucis, mes barrières et vide mon énième verre d’une traite.

« Oui, bon, je drague pas souvent si tu veux savoir, généralement je me contente de sourire et c’est du tout cuit, je dois être trop beau pour avoir à passer par la case séduction. »

Je lui adresse un sourire terrible, empreint de tout le charme que je suis capable de déployer. Un petit échantillon de mon aptitude à faire tomber mes proies dans mes bras. Je me prête carrément au jeu et me sens de plus en plus allègre, le rhum doit commencer à légèrement jouer, je pense qu’avec le fond de bouteille qu’elle tient en main, elle ne pourra pas faire grand-chose à mon ivresse. Je la regarde kidnapper la bouteille et la cacher vaguement sous sa veste, elle me glisse son plan non sans me faire sourire à nouveau au surnom qu’elle me donne. J’aime. Elle peut m’appeler comme cela autant qu’elle veut. Elle se carapate vers la sortie oubliant la moitié de ses affaires. Trop bienveillant pour la laisser dans la panade, je récupère le tout et m’approche du bar. Je repère mon serveur sexy et lui fait signe. Un mot doux à l’oreille pour lui prendre quelques bouteilles supplémentaires n’étant plus sûr des stocks de mon appart. Il m’amène quatre bouteilles et je remplie la poche de sa chemise avec plus de billets. Je ne suis pas si riche, mais comme ma vie de vampire ne me requiert pas grand-chose, autant dépenser pour ce genre de plaisir. J’embarque les contenants sans me préoccuper le moins du monde de les dissimuler et rejoins la belle sur le parvis du bar.

J’attrape ma nouvelle compagne de beuverie par les épaules et la guide deux-cent mètres plus loin devant le hall de mon immeuble. Sur le trajet, nous nous arrêtons chez Zio pizza, la meilleure de toute la rue selon tripadvisor qu’elle s’empresse de consulter. Je n’ai jamais essayé, manger de la nourriture normale ne fait plus partie de mes standards de survie et tant que je peux éviter d’en ingurgiter, je le fais. Elle insiste pour m’offrir la nourriture et se rend compte de l’absence de son sac que je lui donne un sourire amusé aux lèvres. Que ferait-elle sans moi ?

« Je nous ai pris du rab’ j’ai des doutes sur mes propres vivres. »

Bien sûr, je ne parle pas de mets solide, mais du doux breuvage qui nous enivre peu à peu. Je fais tinter les bouteilles les unes contre les autres et les présente fièrement comme le dernier trésor d’un pirate. Il faudrait que je demande à Louis s’il préférait trouver de l’or ou du rhum lorsqu’il écumait les mers.

Classe et sobre… comme moi ! Enfin, presque. Nous montons dans l’ascenseur jusqu’au sixième étage où j’ouvre les portes de mon antre. Dernier étage, baie vitrée dans le salon offrant sur une pièce simple des étagères et des étagères de livres accumulés depuis des années, pas de télé pour accompagner mon canapé en L, dans un coin, un enchevêtrement de partition dont plusieurs tombées au sol et l’étui de cuir brun qui recèle mon trésor le plus précieux, mon violon. Un bureau se coince entre deux bibliothèques, quelques dossiers en cours d’examen entrouverts. Les murs sont nus, juste peint dans un beige simple. Une cuisine ouverte séparée par un bar bien garni nous tend les bras.

« Voilà ! Tu vois c’est pas la maison d’un pervers, psychopathe et autre adjectif qui contribuerait à faire de moi quelqu’un de peu fréquentable ! »

Je ris de bon cœur et me dirige vers le bar où je sors deux verres. Sans demander ce que voudrais boire la blondinette, je nous sers en rhum, sûr de ses goûts. Notre premier lien reste le plus sûr, je n’attends que d’en découvrir plus de cette délicieuse créature. Je lui tends son verre avant de faire un sort au mien.

« Je ne sais pas à quand remonte ma dernière cuite, tu vas avoir du travail si tu veux me voir tanguer. »

Déjà elle s’attaque à la pizza, installer confortablement sur le canapé. Je me vautre à ses côtés les bouteilles posées sur la table basse en compagnie des pizzas choisies avec soin par Axel.
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MessageSujet: Re: Gives you hell || feat Dante Mer 15 Nov - 23:46
Gives you hell

feat Dante


When you see my face. I hope it gives you hell, I hope it gives you hell. When you walk my way. I hope it gives you hell, I hope it gives you hell. If you find a man that's worth the damn and treats you well. Then he's a fool you're just as well hope it gives you hell. Gives you hell - All american rejects

Froid. Froid. Froid. Je ne sais pas si je l'ai déjà dit mais... il fait froid dehors. Alors en attendant l'arrivée de mon Casanova, je sautille sur place. Et franchement, je suis à deux doigts de me la jouer danse des canards pour m'occuper mais je me retiens. Essentiellement parce que je ne suis pas certaine de rester debout si je tente de gigoter le bassin trop fort. D'ailleurs, est-ce que ça vient de moi ou il est long à venir? Le petit saligaud, il se laisse désirer, j'en suis certaine. Après m'avoir lancé son sourire charmeur, il se la joue Roméo qui fait poireauter sa Juliette alcoolisée sur le trottoir. Quand enfin je le vois, je cesse de sautiller et affiche un sourire aussi bêta que chaleureux. Et ensemble on s'en va en direction de son domicile. Même pas peur!

Sur le trajet, on s'arrête à la pizzeria parce que... comme je l'ai déjà dit, j'ai faim. Zio Pizza, d'après Triptructruc, c'est bien noté. Donc ça doit être bon. Toujours vérifier avant d'acheter parce qu'après s'pas remboursé et que là, c'est avec ma monnaie qu'on se paie les pizzas. Radine? Nop. Juste suffisamment fauchée pour ne pas engraisser les caisses de n'importe qui. Par contre je frôle la syncope quand je me rends compte que j'ai oublié mon sac à main! La merde! Y'a mes papiers, puis mon taser, c'est super important! Je suis presque certaine d'y avoir également laissé mon arme à feu. De nouveau la terreur manque de pointer le bout de son nez mais c'est finalement le bout de mon sac à main que je vois apparaître. Soulagée, je me rend compte que depuis le début c'est Oreski qui l'avait. Eclatant de rire je m'en saisi et m'empresse d'aller commander nos pizzas. Sérieux... c'est trop difficile d'en choisir qu'une seule. Parce que j'ai faim et qu'il y'en a beaucoup qui me tente. Du coup... j'en ai pris plusieurs. Ouais. Je suis comme ça. J'aime vivre dans le danger. Nourriture entre les bras, Casanova m'annonce une douce et merveilleuse nouvelle.

— Je nous ai pris du rab’ j’ai des doutes sur mes propres vivres.

Les bouteilles teintent et mes claires prunelles s'illuminent! Le rêve! Mais que ferais-je sans lui, franchement?

— Tu gères la fougère, Casanova.

Le reste du trajet se passe dans le silence. En même temps... Du trajet, il nous en reste plus grand chose. Puis, ce n'est pas un silence gênant comme dans sa voiture, tantôt. C'est juste un silence agréable. L'un de ceux qui s'installe naturellement et qui, tout naturellement, se brisera le moment venu.

Une fois dans l'appartement d'Oreski, je me dirige vers le canapé pour y poser les pizzas et je retourne à ses côtés. En parfait gentleman, il nous sert deux verres et bien évidemment, il s'agit de Rhum. On ne change pas une équipe qui gagne.  

— Voilà ! Tu vois c’est pas la maison d’un pervers, psychopathe et autre adjectif qui contribuerait à faire de moi quelqu’un de peu fréquentable !
— Ouais, j'avoue! Y'a pas de plastique sur le sofa. C'est suspect, ça,
le plastique sur le sofa. En plus quand on bouge ça fait des bruits étranges, comme un largage de prout.


Wash! Je viens vraiment de parler de prout? Lâchant un petit rire à la fois gêné et amusé, je bois dans mon verre et m'empresse de retourner du côté des pizzas. Aussi à l'aise que si j'étais chez-moi, je me vautre sur le canapé et ouvre une des boîtes à pizza.

— Je ne sais pas à quand remonte ma dernière cuite, tu vas avoir du travail si tu veux me voir tanguer.
— J'accepte cette lourde tâche qui m'incombe!


A son tour installé sur le canapé, je me tourne vers lui, prenant un air grave et déterminé.

— Je le jure sur l'honneur et la salmonelle que ce soir, tu vas te prendre une méga cuite! ... je prend un temps d'arrêt, réfléchissant un instant. Je ne sais pas ce que la salmonelle fais dans cette équation mais tant pis.

L'alcool, depuis un moment, commence doucement à me monter à la tête. Ceci explique bien des choses... Notamment ma nouvelle tendance à raconter des idioties... et j'aimerais m'en inquiéter. J'aimerais me poser milles questions sur ma venue ici. Je pourrais psychoter mais... non. Je me sens bien, je me sens détendue et relax. Paradoxalement, je me sens d'avantages en sécurité ici, avec ce semi inconnu que toute seule, chez-moi. Si on peut appeler ça un "chez-moi". Je vis dans une chambre d'hôte. Difficile de réellement s'y sentir bien.

— J'ai pris une pizza végétarienne, une pizza royale et une pizza à la bolognaise. J'espère qu'il y'en a au moins une qui te tente. Sinon je suis bonne pour aller en chercher une autre.

Une tranche de pizza en main, je quitte le canapé pour explorer avec curiosité l'environnement de notre Casanova. Certains disent que les yeux sont les reflets de l'âme... mais l'appartement de quelqu'un aussi, en révèle beaucoup sur le personnage. Je m'extasie devant sa bibliothèque remplie de livre. Les yeux aussi grand que ceux d'un gamin devant un sapin de noël, je laisse mes prunelles vagabonder sur les différentes tranches des livres.

— C'est fou tous ce que tu as! Rassure-moi... tu ne les as pas tous lu! Non parce que si c'est le cas, je vais sérieusement être jalouse.




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MessageSujet: Re: Gives you hell || feat Dante Jeu 16 Nov - 2:07


Mais qu’est-ce qu’elle dit. Je suis obligée de réprimer un fou rire naissant. Plus elle parle, plus je sens l’alcool qui la libère. Je n’ai qu’une envie, c’est de me laisse m’enivrer et profiter aussi purement qu’elle. Résolu comme pas deux, je finis mon verre, me ressers et ne m’arrête pas sur ma lancer tout le long où je discute avec elle. A la longue liste des pizzas, je grimace. Pas méchamment, mais je ne sais pas si je vais oser en manger… déjà végétarien … j’ai du mal à concevoir un repas sans le goût du sang.
 
« Euh… la végétarienne, très peu pour moi. Royale, je trouve que c’est un non bizarre pour une pizza. Je vais prendre la bolo pour la peine. »
 
J’attrape une tranche de la fameuse pizza et croque dedans. Mmmh… pas mal. Zio pizza gagnera peut-être un vote sympa de ma part si un jour je pense à repasser sur le site. Et peut-être même m’aventurerais-je à en reprendre. Je dévore la première tranche et tape une seconde fois dans la boîte. Elle s’aventure à travers tout mon appart et explore les recoins. J’espère juste qu’elle s’approchera pas de trop près des dossiers, ils sont censés être confidentiels t potentiellement, je ne suis pas sûr que j’ai le droit de les ramener chez moi pour les étudier.
 
« Ok, j’ai rien dit, c’est bon. »
 
Par chance, c’est les bibliothèques qui attirent son attention. Ses yeux s’illuminent et je souris en la voyant aussi candide.
 
« Que crois-tu, bien sûr que si ! J’ai tout lu. Faut bien que je m’occupe, c’est long … »
 
J’allais dire « c’est long l’éternité », mais ma phrase s’est tu à temps. J’englouti ma part de pizza et la rejoins verre en main (encore un devrais-je dire) ainsi que le sien que je lui tends.
 
« Non, je compte pas te souler tant que ça et je t’en prie les toilettes sont là-bas.
 
Je lui désigne une extrémité de mon appart où se devine la porte de la salle de bain un peu plus loin dans le couloir.
 
« Si l’envie te prends de rendre ta pizza. »
 
Je ricane. Je n’aimerais pas qu’elle en arrive là, mais il vaut mieux prévenir que guérir. Je passe mon bras par-dessus son épaule et pose mon verre sur une des étagères avant de sélectionner un livre que je lui tends. « The Vesuvius Club » de Mark Gatiss.
 
« C’est mon dada en ce moment, un héro aussi charmant que malsain, une sorte d’Arsène Lupin un peu moins gentleman. »
 
J’aime les livres pas prises de tête. J’ai hésité à lui tendre « Entretien avec un vampire » d’Anne Rice … quoique je devrais, cela serait drôle. Un sourire se dessine à la commissure de mes lèvres alors que je cherche des yeux le fameux bouquin. Je mets la main dessus et lui donne aussi.
 
« Celui-là est plus… local. Nouvelle-Orléans, magie, vampire. Un régal à lire. »
 
Mon sourire malicieux ne se déloge pas de mon visage alors qu’elle le prend. Je retire mon bras de son épaule et reprends mon rhum que je vide. L’ivresse commence doucement à se faire sentir et j’apprécie la douce sensation. Je m’aventure jusqu’à mon bureau où je range consciencieusement les dossiers avant que des yeux innocents ne tombent dessus. Je ne traite que les affaires surnaturelles, il serait malaisé de devoir lui expliquer quoique ce soit sur cela ce soir. Je préfère de loin me laisser porter par la douceur sucrée du rhum et de la compagnie que m’offre la blondinette. Je me retourne et la voilà qui s’approche de moi. Nous échangeons un sourire et retournons faire un sort au pizza.
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MessageSujet: Re: Gives you hell || feat Dante Jeu 16 Nov - 3:09
Gives you hell

feat Dante


When you see my face. I hope it gives you hell, I hope it gives you hell. When you walk my way. I hope it gives you hell, I hope it gives you hell. If you find a man that's worth the damn and treats you well. Then he's a fool you're just as well hope it gives you hell. Gives you hell - All american rejects

— Que crois-tu, bien sûr que si ! J’ai tout lu. Faut bien que je m’occupe, c’est long …

... et c'est tout. Aucune suite. Curieuse, je l'observe en terminant d'engloutir ma part de pizza. L'impression de ne pas être la seule à tout dire effleure mon esprit mais ça ne m'inquiète pas pour autant. Dans le fond... tous le monde cache ses petits secrets. Certains sont juste pire que d'autres et franchement... le mien est probablement un des pires. J'ai quand même accidentellement tué ma petite amie et caché son corps avec mon ancien fiancé. Okay. Le fil de mes pensées s'embourbe dans des recoins trop obscurs. De toute façon la soudaine proximité entre moi et Casanova me ramène bien vite à la réalité et m'éloigne de ce cauchemar.

— Non, je compte pas te souler tant que ça et je t’en prie les toilettes sont là-bas.

Prenant le verre qu'il me tend, je jette un coup d'oeil en direction de la salle de bain. C'est con... mais j'en viens à me demander pourquoi il me dit ça. Je pue? Il me demande de prendre une douche? J'ai peut-être donnée l'impression d'avoir envie de pisser, à sautiller dehors tout à l'heure.

— Si l’envie te prends de rendre ta pizza.
— Haan! Okay!


Ma lanterne s'éclaire et je laisse une grimace tordre les traits de mon visage.

— Beurk, charmant,que je rigole.

Ce n'est pas un rencard mais j'aimerais vraiment ne pas avoir à en arriver là. Et le fait qu'il en vient à m'imaginer la tête dans la cuvette m'indique clairement qu'il ne voit pas comme une proie sexuelle. Enfin je suppose. J'ose le penser. Je pourrais dire que ça me rassure mais ça sous-entendrait que j'étais inquiète. Ce qui n'est clairement pas le cas. Son bras passe au-dessus de moi, ses doigts agiles à la conquête d'un livre à me présenter. Plus ou moins gênée par cette proximité, je cache mon malaise en buvant des micros gorgées de rhum sans discontinu. Je ne cesse de "picorer" dans mon verre que lorsqu'il me tend un bouquin que je regarde sous tous les angles.

— C’est mon dada en ce moment, un héro aussi charmant que malsain, une sorte d’Arsène Lupin un peu moins gentleman.

Mon sourcil se hausse sous l'intérêt naissant.

— Tu pique ma curiosité.

Et je ne suis pas au bout de mes surprises.

— Celui-là est plus… local. Nouvelle-Orléans, magie, vampire. Un régal à lire.

Ma curiosité s'intensifie que d'avantage. J'ai ce sentiment étrange que peut-être, ce livre pourrait m'apporter certaines réponses à mes questions. Sans perdre trop de temps, je pose mon verre sur l'étagère et commence à feuilleter le bouquin. Juste pour avoir un petit aperçu de son contenu... pour finalement me rendre compte que j'ai l'esprit trop en vrac pour comprendre ce que je suis en train de lire. Alors je laisse tomber, je reprends mon verre et je rejoins Oreski qui s'était éloigné pour faire je ne sais trop quoi. Un échange de sourire plus tard, on retourne se vautrer sur le canapé. Je met les bouquins qu'il m'a conseillé soigneusement à côté de mon sac à main. Je l'ouvrirais bien pour les y mettre mais l'idée qu'il puisse y apercevoir mon taser et mon arme me rebute un peu.

Ayant compris que la végétarienne n'était pas faite pour lui, je me sacrifie et décide de m'attaquer à celle-ci. Bon sang. J'y peux rien, je lâche un mini gémissement de contentement. Comprenant que ce n'est clairement pas... comment dire... approprié, je me sens obligée de me justifier.

— Elle est vraiment trop bonne!

Pour la peine, je m'en reprend une autre part et me vautre totalement sur le canapé, la mangeant en silence, cette fois-ci. Jambes croisées, bouche constamment pleine de nourriture, je prends le temps de regarder autour de nous. Car dans le fond, je me suis juste jetée sur le canapé et la bibliothèque sans prendre le temps de détailler le reste.

— C'est charmant chez-toi, que je constate une fois ma part de pizza entièrement engloutie. Et t'as pas de télé... ça change, c'est cool.

Tout en parlant, je cherche désespéramment des serviettes en papier pour m'essuyer les mains mais ne trouve rien. Je quitte donc une nouvelle fois le canapé pour me rendre en cuisine, histoire de me nettoyer rapidement les mains. Aussitôt les mimines propres, je retrouve ma place au côté de Casanova, à ceci près que je me suis installée proche de lui, peut-être même un peu trop. Mais c'est plus simple pour glisser une main dans ses cheveux.

— Tu sais que t'as de beau cheveux? Je peux te les tresser, dis?

Et c'est sans aucun scrupule que je lui fais mes yeux de chats potés. Il ne va quand même pas me le refuser. Si?




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